Le premier épisode de DBZ est diffusé. La France devient le deuxième pays consommateur de mangas au monde. C'est le début de la "folie Club Do".
Le Club Dorothée fait gagner des Game Boy par centaines. La console portable de Nintendo devient l'accessoire indispensable de la cour de récré.
Lancement de la sitcom. Jusqu'à 6 millions de téléspectateurs chaque soir à 18h. Un record historique pour une série "jeunesse".
L'émission culte des Musclés atteint son apogée. Entre humour absurde et invités stars, Dorothée règne sans partage sur TF1.
Dorothée se produit pendant 15 jours au Zénith. Plus de 100 000 spectateurs. Elle est l'artiste qui vend le plus de billets en France cette année-là.
Nouveau raz-de-marée venu des USA cette fois. Malgré les polémiques sur la violence, les jouets s'arrachent dans tous les magasins.
France 3 riposte avec ses marionnettes. Le Club Dorothée commence à perdre des parts de marché face à la modernité des "Gars".
Dernier direct. Dorothée chante ses adieux sous une pluie de confettis. La fin du contrat avec TF1 signe l'arrêt de mort de l'unité jeunesse de AB Prod.
"Crédit photo : TF1 / AB Productions / France tv"
Le saviez-vous ? guerre de pouvoir. Ce n'est pas une question d'audience, mais une guerre de pouvoir. En 1996, le groupe AB lance son propre bouquet satellite (AB Sat), devenant le concurrent direct de TPS, dont TF1 était actionnaire (Source : Les Échos / Le Monde, archives 1997). TF1 a alors décidé de ne pas renouveler le contrat d'un fournisseur devenu rival.
TF1 n'a pas accepté que son principal fournisseur de programmes jeunesse devienne son rival commercial. En août 1997, la chaîne ne renouvelle pas le contrat : le Club Dorothée disparaît en une fraction de seconde.